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IA / Marketing

Team IA — Gestion complète des réseaux d'une agence immobilière

Une équipe d'agents IA qui prend en charge la communication d'une agence immobilière : annonces, visuels, montage vidéo, contenus éditoriaux et veille automatique sur le portefeuille de biens

Python SDK AnthropicOrchestration multi-agentsGénération d'images IAMontage vidéo automatiséCommandes vocalesTâches planifiéesPublication multi-réseauxMac mini dédié

// À propos du projet

Une agence immobilière indépendante publie en permanence : chaque nouveau bien doit partir sur trois réseaux, avec un visuel propre, un texte adapté à chaque plateforme et des informations exactes. À cela s'ajoutent les contenus éditoriaux qui entretiennent la visibilité entre deux annonces, et les vidéos tournées pendant les visites qu'il faut monter. Fait à la main, c'est une demi-journée par bien — et c'est la première chose qu'on sacrifie quand la semaine se remplit.

L'architecture : un manager, des agents spécialisés

Le système est organisé comme une petite équipe. Un agent manager reçoit la demande, décide de ce qu'il faut faire et délègue à des agents spécialisés : un chargé de recherche qui collecte les informations du bien, un directeur artistique qui produit le visuel, un monteur qui assemble les vidéos, un rédacteur qui décline les textes, un contrôleur qualité qui valide, un analyste qui tient la mémoire du portefeuille et un chargé de publication qui diffuse.

Techniquement, chaque agent tourne dans son propre contexte, avec ses propres instructions et un accès restreint aux seuls outils dont son rôle a besoin. C'est ce qui rend l'ensemble fiable : le rédacteur n'hérite pas du détail technique du travail de recherche, et un agent qui échoue ne contamine pas celui des autres. Le manager, lui, ne conserve que l'essentiel — ce qui évite la dérive classique d'un agent unique dont la conversation s'allonge jusqu'à ce qu'il perde le fil.

C'est aussi la réponse à la question qui revient le plus : pourquoi une équipe plutôt qu'un seul agent. Un agent unique à qui l'on demande de chercher, créer un visuel, monter une vidéo, rédiger trois textes et tout vérifier fait chaque tâche moyennement — exactement comme un humain à qui l'on confierait cinq métiers à la fois. Ici, chacun n'en fait qu'un. Et ajouter un rôle ne casse rien de l'existant : la publication, puis le montage vidéo, puis la veille sont venus se greffer après la mise en production.

On lui parle, à l'écrit ou à la voix

Toute l'interface tient dans une conversation Telegram. Le dirigeant écrit « fais un post pour le bien de Lanester », ou envoie simplement un message vocal — la voix est transcrite puis traitée exactement comme du texte. Aucune application à installer, aucun tableau de bord à apprendre : l'outil se trouve là où il écrit déjà, y compris depuis son téléphone entre deux visites.

Quelques minutes plus tard, il reçoit un brouillon complet, prêt à publier, qu'il valide, corrige ou rejette d'un message.

Il crée ses visuels lui-même, à la charte de l'agence

Le visuel n'est pas un gabarit rempli automatiquement. L'agent part de la vraie photo du bien, applique la direction artistique de l'agence — couleurs, typographies, logo, composition — et génère l'image. Les données affichées, prix, surface et coordonnées du négociateur, sont relues à la source avant d'être incrustées, jamais reprises de mémoire. Il produit ensuite les déclinaisons de format attendues par chaque réseau, sans qu'on ait à les demander.

Le montage vidéo, à partir des rushes envoyés dans la conversation

Le dirigeant filme une visite avec son téléphone et envoie les rushes dans la même conversation. L'agent les récupère, les assemble au rythme attendu sur les réseaux, applique l'habillage aux couleurs de l'agence et rend une vidéo au format vertical, prête à publier.

Le gain n'est pas seulement le temps de montage : c'est que la vidéo sort le jour de la visite, quand elle a encore de la valeur, au lieu d'attendre un créneau qui ne vient jamais.

Une veille programmée qui va chercher le travail

C'est la partie qu'on n'attend pas d'un outil de publication, et souvent celle qui rapporte le plus. Des tâches planifiées déclenchent le système sans que personne ne le sollicite : à intervalle régulier, il parcourt le site de l'agence, reconstruit l'état complet du portefeuille et le compare à celui qu'il avait mémorisé la fois précédente.

De cette comparaison sortent les événements qui méritent une publication : un bien mis en ligne, un prix qui baisse, un bien passé sous compromis ou vendu, un bien ancien jamais publié. Chacun appelle une proposition différente — une annonce pour une nouvelle entrée, un post d'opportunité pour une baisse de prix, une preuve de résultat pour une vente conclue.

Un rendez-vous automatique en début de matinée remonte la synthèse et propose de lui-même le brouillon le plus pertinent du jour. Le dirigeant n'a plus à penser à la tâche : c'est le système qui vient à lui quand il y a une décision à prendre. Il peut aussi l'interroger directement — « quels biens n'ont jamais été postés ? », « récapitule les publications de la semaine ».

Le contrôle qualité, avant que quoi que ce soit ne sorte

Rien n'est publié sans passer par un agent dédié à la vérification, qui contrôle le travail selon une liste de points précis : cohérence des chiffres avec la fiche du bien, exactitude des coordonnées, respect de la charte, ton et longueur adaptés à chaque réseau.

S'il détecte un problème, il renvoie le travail à corriger — dans la limite de deux tentatives, après quoi il alerte plutôt que de boucler indéfiniment en consommant du budget. C'est un choix d'ingénierie assumé : mieux vaut un système qui dit qu'il n'y arrive pas qu'un système qui insiste.

Ce qui tourne, et où

L'ensemble tourne sur un Mac mini dédié installé chez l'agence, allumé en permanence : c'est lui qui exécute les tâches planifiées et qui héberge la mémoire du portefeuille. Rien ne dépend d'un abonnement à un outil loué — le code appartient à l'agence, les données ne quittent pas la machine, et les coûts d'API sont payés en direct sur son propre compte, sans marge.

Chaque action de chaque agent est journalisée et consultable. Le système ne peut ni exécuter de commandes ni accéder à des fichiers hors de son périmètre. Il apprend en revanche des corrections qui lui sont faites : les remarques du dirigeant sont consolidées dans ses notes au fil des semaines, ce qui réduit progressivement le nombre d'allers-retours.

Ce que ça a changé

Une demi-journée par bien est devenue quelques minutes de validation. Les chiffres et les coordonnées ne sont plus jamais faux, parce qu'ils sont relus à la source puis contrôlés avant publication. Aucun bien ne reste oublié, puisque le système le signale de lui-même. Et l'agence publie régulièrement, y compris les semaines chargées — ce qui était précisément le point qui lâchait en premier.